O P A L I M E-mail: rene.faucher@opalim.org ContactElevage_Octobre 2015.pdf Contact Elevage - Juillet 2015.pdf ContactElevage_Octobre 2015.pdf Contact Elevage - Juillet 2015.pdf

OPALIM

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Les Assemblées de Secteur d’OPALIM se sont déroulées du 29 avril au 5 mai 2016 sur les thèmes :


=> L’autonomie alimentaire : quelles pratiques pour améliorer l’autonomie en protéines de  l’exploitation,       gestion de l’herbe, la culture de l’herbe


=> Gestion de la reproduction et la productivité numérique


=> L’intérêt de la génétique.


Une centaine d’adhérents s’est réunie lors de notre Assemblée Générale le mercredi 4 mai 2016 à la Foire Exposition de Limoges, suivie d’une table ronde, ouverte au public sur le thème « du Pré à l’Assiette ».








Les Rencontres Made In Viande se sont déroulées du 21 au 25 mai dernier. A OPALIM, 3 adhérents ont accepté d’ouvrir leurs portes au grand public.

=> Elevage Mesmin à Peyrat de Bellac

=> Ferme de Christophe Rochard à Jouac

=> GAEC DE COMBAS à Vicq sur Breuilh


Nous avons le plaisir de vous annoncer la fusion entre OPALIM et Elvea des Charentes et donc la naissance de la plus grande Organisation de Producteurs Non Commerciale de la Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes. Plus nombreux et plus forts, nous serons mieux à même de défendre notre modèle de mise en marché, basé sur la liberté de commercialisation et la relation directe avec l’acheteur.


La vocation de notre association est d’être au service de ses adhérents éleveurs et acheteurs avec des techniciens à l’écoute pour vous accompagner, que ce soit au niveau technique, sanitaire, reproduction et administratif.

OPALIM, partenaire de l’Association pour le Mondial de Tonte de Moutons 2019


Visionner la vidéo « La tonte, sport de haut niveau »


Visionner la vidéo « Des brebis belles toutes nues »

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D’OPALIM

Jeudi 4 mai 2016

Rapport d’orientation du Président Roland PELLENARD


Mesdames, Messieurs, chères et chers collègues,


A l’heure du rapport d’orientation, je devrais sans doute me satisfaire de la situation générale de notre Organisation de Producteurs : des adhérents nombreux sur une zone de reconnaissance étendue, une santé financière stabilisée, une équipe renouvelée de techniciens toujours plus compétents, jeunes et dynamiques, un PSE dont le renouvellement vient d’être agréé, bref autant de raisons bien réelles de se réjouir et de trouver que tout va bien, enfin pour la structure.


Mais il y a un « MAIS » et de taille, je trahirais mes sentiments car notre association n’est rien sans vous, adhérents, qui traversez actuellement une crise sans précédents.


Alors point de satisfaction mais plutôt de la « colère ».

- Colère tout d’abord en direction de l’état, dont, je rappelle, la mission première qui est d’assurer la cohésion des différentes composantes de notre société, et non de les faire s’affronter.

En fait il nous abandonne à notre triste sort ;


- Promesse de simplification administrative : vous avez tous pu vérifier, avec la déclaration de surface, ce qu’il en est ;


- Pause dans l’inflation de la réglementation environnementales, pas un jour sans l’annonce d’une nouvelle interdiction de produits ou de pratiques.


Le pire reste néanmoins, de faire de l’élevage une cause nationale mais de ne pas réagir aux attaques de fanatiques végétariens qui vont jusqu’à utiliser les médias publics pour véhiculer leurs thèses haineuses.


He Ho Monsieur LE FOLL, quand traînerez-vous devant la justice de la république ces associations sectaires ?


Colère ensuite en direction de la nouvelle grande région dont, le Président, malgré notre invitation, ne nous fait pas aujourd’hui l’honneur de sa présence. Quelle considération pour les adhérents de la plus importante Organisation d’Eleveurs de la première région agricole d’Europe.

Y aurait-il Monsieur Rousset deux catégories d’éleveurs, les fréquentables et les autres, demain, en fonction de notre système de commercialisation l’accès aux soutiens régionaux sera-t-il le même ?


Colère immense, enfin en direction d’un certain nombre de responsables professionnels, toujours plus prompts à la défense de leur structure que de leurs adhérents, grands prêtres d’un modèle idéal duquel l’homme vaut une voix, ou plutôt devrais-je dire valait une voix.


Consciemment ou pas, mais en souhaitant toujours étendre leur pouvoir, en le concentrant à la mode « Cosa Nostra », en cumulant les présidences, en laissant les vraies décisions à leurs directeurs, en se coupant de la base, méprisant nos concitoyens ils ont contribué à la dé crédibilisation de notre métier.


Mais la colère, même exprimée, est-elle porteuse de solutions au quotidien pour nous éleveurs ?


Personnellement, je ne crois pas et nous devons nous efforcer de rétablir la nécessaire confiance qui nous permet d’être fiers de notre métier, de notre production, mais également d’en vivre dignement.


Nous sommes, avant tout, des producteurs, d’une denrée excessivement noble : la viande qui était encore, il y a moins de 150 ans, un luxe réservé aux seuls privilégiés. De nombreuses générations se sont battues pour en faire un aliment accessible, qui a indéniablement contribué à l’amélioration des conditions de vie et à la santé des populations.

Reconnaissons les dérives du hors sol en batterie, des hormones de croissances, des protéines animales dans l’alimentation des ruminants, mais quel rapport avec les conditions actuelles d’élevage que chacun d’entre nous met quotidiennement en application sur sa ferme.

De l’espace pour nos animaux, tant au pré qu’en bâtiment, une alimentation exclusivement végétale que nous prenons soin de produire nous-mêmes, la patience et tout le savoir-faire qui nous sont nécessaires pour proposer au consommateur, non pas une viande mais LA VIANDE, le « must », le met le plus délicat et gouteux qu’il soit, bref, le luxe accessible à tous.


Je vous engage tous à être convaincu de la portée de ce message, et à véhiculer vous-même aussi souvent que possible, et partout, car c’est en conservant la confiance de nos concitoyens et en leur faisant prendre conscience de vraies valeurs de la viande la santé, le plaisir et le goût que demain nous vivrons mieux notre métier et nous vivrons mieux de notre métier.


Je vous propose donc de mettre en application immédiatement ces propos en participant à la Table Ronde « du Pré à l’Assiette » occasion extraordinaire offerte par la Foire de Limoges, manifestation populaire, s’il en est, d’échanger directement sur notre métier et nos produits, avec nos concitoyens.